Le quartier reste le premier levier. Les secteurs résidentiels pavillonnaires comme Arlac, Capeyron, Le Burck, Chemin Long ou Beutre, appréciés pour leur calme et leurs maisons avec jardin, ne se valorisent pas de la même façon que les zones proches de l'aéroport ou des grands pôles d'activité et commerciaux comme Mérignac Soleil. La proximité immédiate d'une station du tram A tire les prix vers le haut, tandis que l'exposition aux nuisances sonores ou à une circulation dense peut les modérer.
Le type de bien pèse ensuite lourdement : une échoppe de ville, un pavillon familial ou un appartement récent ne se comparent pas. Viennent s'ajouter la surface, l'état général, la présence d'un jardin ou d'un stationnement, et de plus en plus le DPE. Un logement classé F ou G, plus coûteux à chauffer et concerné par les évolutions réglementaires, se négocie souvent en dessous d'un bien équivalent bien isolé.
Enfin, l'environnement immédiat fait la différence : une rue calme et arborée, la distance à une école ou aux commerces, l'orientation, la vue et l'exposition au bruit aérien ou routier. Deux maisons de même surface, dans le même quartier, peuvent afficher un écart de prix réel selon ces critères de confort au quotidien.